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Archive pour octobre, 2010

ETONNANT !!!

Posté : 20 octobre, 2010 @ 7:29 dans GENERAL, SCIENCE | 1 commentaire »

Mercredi 20 octobre 2010

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Jeu-Concours | Météo

SociétéPublié le 05/08/2010 à 10:47 Le Point

 

Dieu existe-t-il ?

Chamboulement. L’idée de Dieu n’est plus taboue chez les scientifiques. Les dernières découvertes les poussent à s’interroger. Enquête.

Christophe Labbé et Olivia Recasens

Vos outils

Click here to find out more!On l’appelle le grand collisionneur de hadrons. A 100 mètres sous terre, les physiciens ont construit une machine à remonter le temps. Un monstre de 27 kilomètres de diamètre dans lequel se percutent à des vitesses folles des morceaux d’atome. De ces millions de collisions jaillit une énergie fabuleuse qui recrée l’état de l’Univers un millième de milliardième de seconde après le big bang. Quand, à peine plus gros qu’une orange, il s’est mis à enfler démesurément jusqu’à atteindre, 13,7 milliards d’années plus tard, sa taille actuelle, d’une quinzaine de milliards de kilomètres.

Grâce au Large Hadron Collider (LHC), c’est son nom (voir p. 45), les chercheurs du CERN de Genève se sont mis en tête ni plus ni moins que de percer le mystère de l’origine de l’Univers ! L’anagramme en anglais du grand collisionneur n’est-elle pas  » Eclipsera l’éclat du Créateur  » ? Du coup, la tentation est forte de replacer Dieu dans le débat, ce qui revient à poser la question :  » Dieu existe-t-il ?  »

Si la majorité des scientifiques sont convaincus que la science ne pourra jamais prouver l’existence ou la non-existence d’un principe créateur, beaucoup, notamment parmi les physiciens et astrophysiciens, n’hésitent plus à s’interroger ouvertement.

Pourquoi ? Parce que les nouveaux outils, comme le LHC, que les chercheurs ont entre les mains pour scruter l’infiniment petit ouvrent une trappe sur un monde subatomique gouverné par des lois qui nous échappent. Telle cette matière noire qui forme 96 % de l’Univers. Une terra incognita où la physique classique, celle de Newton, ne fonctionne plus et où la réalité paraît beaucoup plus complexe que les scientifiques n’osaient l’imaginer. Dans ce monde quantique, la matière se dématérialise. Elle se livre à des tours de passe-passe renversants, à l’image de ces particules qui communiquent entre elles, quelle que soit la distance qui les sépare. Au point que tout ce qui arrive à l’une se répercute instantanément à l’autre, comme si un fil mystérieux les reliait au mépris du temps et de l’espace.

A l’autre extrême, dans l’infiniment grand, les télescopes spatiaux permettent de passer au tamis le cosmos et de saisir des détails autrefois imperceptibles. Ils moissonnent régulièrement des découvertes sur les origines de l’Univers. En 1992,  » COBE « , le satellite de la Nasa,  » photographie  » le rayonnement fossile, la lumière la plus ancienne du cosmos jaillie de l’explosion primordiale, apportant ainsi le bout de preuve qui manquait pour confirmer le big bang (voir p. 50). Cette théorie donne un commencement à l’Univers et sème la zizanie chez les astrophysiciens, parce que derrière elle, en ombre chinoise, se dessine quelque chose qui ressemble vaguement à une  » création « . Quand il rend public la découverte du rayonnement fossile, George Smoot, le père de  » COBE « , prix Nobel de physique, lâche, emporté par l’émotion :  » Pour les esprits religieux, c’est comme voir le visage de Dieu ! «  Une formule maladroite qui va déclencher un tollé dans la communauté des scientifiques, chez tous ceux qui estiment que la science doit rester laïque et que le chercheur n’a pas à s’aventurer sur le terrain de la métaphysique. Mais la science repousse toujours plus loin les frontières. Actuellement, deux satellites,  » Planck  » et  » Herschel « , lancés en mai 2009 par l’Agence spatiale européenne, sondent les vestiges des premiers rayons de lumière émis après le big bang.

A force de se cogner à une réalité déroutante, qui multiplie les points de contact avec les questions fondamentales, certains chercheurs sont pris d’une sorte d’ivresse métaphysique. Prenez la poignée de lois intangibles qui orchestrent l’Univers. Des règles tellement précises que, si l’on en modifie une d’un iota, notre monde n’existe pas. Certains en ont déduit l’idée d’un monde ajusté pile poil pour que la vie apparaisse. Ce scénario  » anthropique « , qui décrit un Univers avec des lois millimétrées et une évolution inéluctable vers l’homme, au fur et à mesure que la matière se complexifie, n’est pas pour déplaire au Vatican. D’autant qu’il raccourcit la baguette magique du hasard. Celle qui a permis, un temps, aux matérialistes de chasser Dieu de la science. Pour l’Eglise, la théorie du big bang est une  » interprétation acceptable de la création biblique « . Certains la soupçonnent de préparer une OPA sur la science. Et d’avoir choisi comme nouvelles terres d’évangélisation la physique et l’astrophysique, autrefois fiefs des matérialistes.

Reste un gravillon dans le soulier de l’Eglise : Darwin. Pour investir la citadelle du matérialisme que sont la biologie et la neurobiologie, l’Eglise se garde de remettre en question la théorie de l’évolution. Elle préfère faire son miel des nouvelles découvertes qui relativisent le rôle du hasard et de la sélection naturelle dans la théorie darwinienne. Dont cette dernière hypothèse : si l’homme s’est dressé sur ses deux jambes, c’est parce que l’option bipédie serait inscrite dans les lois de la nature. Une interprétation qui hérisse les paléontologues. Si ces derniers sont si chatouilleux avec Darwin, c’est parce qu’ils savent que les tenants de l’Intelligent Design sont à l’affût de tout ce qui pourrait accréditer cette théorie qui veut que notre monde ait été programmé par un  » dessein intelligent « . Un créationnisme déguisé.

Paradoxe. Quoi qu’il en soit, télescopes spatiaux et accélérateurs de particules repoussent les frontières de la science vers les  » grandes questions  » jusqu’alors chasse gardée des théologiens. Les mathématiciens se sont ainsi emparés de l’énigme philosophique  » qu’est-ce que l’infini ?  » pour la résoudre par des équations. Tout récemment, c’est le physicien italien Carlo Rovelli qui annonçait que le temps n’existe pas. En cherchant à réconcilier les lois qui régissent l’infiniment grand et l’infiniment petit, ce spécialiste de la gravité quantique a en effet rédigé une théorie qui se passe carrément du temps pour décrire le monde…

Jamais la lampe-torche des chercheurs n’a été aussi puissante. Mais plus ils la promènent dans les recoins inexplorés de la science, plus elle leur révèle l’immensité du noir qui nous entoure. Si certains s’accommodent de ce paradoxe, d’autres convoquent Dieu à la rescousse.

Pour savoir quelle place justement Dieu occupe dans la tête des chercheurs,Le Point a sondé les  » cerveaux  » du Collège de France et donné la parole à huit scientifiques de renommée internationale. Leurs réponses ouvrent des pistes inattendues

 

Sondage au Collège de France

 

 

Nous avons interrogé sur leur rapport à la foi les 52 membres du Collège de France, parmi lesquels 4 prix Nobel, 4 médailles Fields, 2 prix Abel et 7 prix Balzan. Seize d’entre eux ont accepté de jouer le jeu. Voici leurs réponses anonymisées.

Croyez-vous en Dieu ?

OUI : 25 % NON : 75 %

Peut-on concilier science et croyance ?

OUI : 85 % NON : 15 %

L’Univers a-t-il un sens ?

OUI : 35 % NON : 65 %

L’apparition de l’homme est-elle le fruit du hasard ?

OUI : 80 % NON : 20 %

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Large Hadron Collider (LHC)

Les éoliennes

Posté : 17 octobre, 2010 @ 2:32 dans GENERAL | 2 commentaires »

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http://www.ademe.fr/

http://www.arehn.asso.fr/

http://domsweb.org/

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LE CERF

Posté : 17 octobre, 2010 @ 12:14 dans FAUNE | 3 commentaires »

 

 

 

 


  Le cerf.LE CERF  dans FAUNE lecerf10

Fiche signalétique:

* Famille: Cervidés

* Dimensions: 2,5 m de longueur – hauteur au garrot: 1,5 m -poids pouvant aller jusqu’à 200 kg

* Régime: Se nourrissant dans les forêts où dans les lisières, il broute les herbes, mais aussi les feuilles de différentes essences, les champignons, les glands et les fruits sauvages.

* Habitat et distribution: Le cerf est sans conteste un des hôtes les plus spectaculaires de la forêt. Il s’adapte aussi très bien dans les étendues découvertes, comme par exemple dans les landes d’Écosse. Il existe dans toute l’Europe, bien qu’il soit souvent confiné aux grandes forêts des régions quelque peu montagneuses. Il peuple aussi l’Amérique du Nord et le nord de l’Asie et de l’Afrique.
lecerf11 dans FAUNE
Trois biches sortant d’un fourré

Le cerf mâle peut atteindre à l’âge adulte la taille d’un petit cheval et peser plus de 200kg. Sa femelle est la biche et le petit est appelé faon. Seul le mâle porte des bois, en un orgueilleux panache qui lui donne un air fier et souverain. Le cerf a besoin de grands espaces où il peut courir sans entrave mais a besoin également de refuges pour s’abriter à la moindre alerte. Son caractère en fait parfois un nomade, qui se déplace volontiers. Au moment du rut il peut faire des déplacements considérables pour trouver des femelles.

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Cerf, biche et faon dans une clairière

Ces cervidés sont généralement rassemblés ou groupes plus ou moins nombreux appelés « hardes ». L’espèce est socialement organisée. Seules les vieilles bêtes où les femelles au moment de la mise-bas vivent à l’écart. Souvent mâles et femelles forment des groupes distincts que dirigent les animaux les plus forts et les plus expérimentés. En automne cependant, période des amours, l’on trouve des hardes  » mixtes « , chaque cerf essayant de s’entourer d’un certain nombre de biches où il semble régner sur elles en maître absolu. En fait malgré les apparences c’est toujours une femelle qui mène la harde. Souvent les hardes sont constituées de plusieurs familles. Chaque cellule familiale comprend une mère-biche, suivie du faon de l’année et de son faon de l’année précédente, devenu presque adulte. Les jeunes restent en effet au moins deux ans avec leur mère après quoi ils iront vivre de leur côté. Dans cette harde il existe une véritable hiérarchie, valable notamment pour les priorités d’accès aux meilleures places de nourriture.

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Cerf douze-cors

La ramure du cerf
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En A: bois d’un daguet ( en principe cerf d’environ un an)

En B: bois d’un quatre-cors

En C: six-cors En D: huit-cors En E: douze-cors En F: seize-cors

Les différentes parties de la ramure sont:

1.La meule ( rose, fraise ou cercle de pierrures ).

2.Le merrain ou la perche, hampe principale sur laquelle sont fixés les cors, andouillers ou espois.

3.L’andouiller d’attaque, ou andouiller de l’oil, ou encore maître-andouiller.

4.Le sur andouiller.

5.L’andouiller moyen ou chevilure.

6.Le chandelier, l’empaumure ou la couronne ( ensemble de trois cors au moins ).

Le phénomène de la ramure du cerf, ce trophée parfois monumental est particulièrement intéressant et parfois méconnu. Soulignons d’abord qu’il faut parler de bois et non de cornes. Les cornes sont des productions cutanées superficielles et persistantes sur un support osseux. Les bois quant à eux sont des productions osseuses et elles sont caduques. Chaque année, suivant un cycle bien précis les bois se détachent du front de l’animal comme des branches mortes se détachent d’un tronc. Cette chute ( on dit que le cerf jette sa ramure ) se produit à la fin de l’hiver, les plus vieux mâles les perdant le plus tôt, les plus jeunes le plus tard. On peut parfois vers le mois de mars trouver ces mues sur le sol et avec un peu de chance on arrive même à trouver le deuxième bois. Lorsque l’animal a perdu son premier bois il cherche à ce débarrasser du second car il se sent déséquilibré.

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Jeune cerf ayant perdu ses bois.

La ramure perdue laisse sur le front des cerfs deux plaies vite cicatrisées. Peu de temps après de véritables bourgeons apparaissent, de nouveaux bois poussent. Cette croissance va durer jusqu’au milieu de l’hiver. Les nouveaux bois grandissent et se ramifient au fil des semaines en cors ou andouillers, ils sont à ce stade enrobés de velours. Cette peau protectrice se maintient jusqu’au plein développement de la ramure puis le cerf s’en débarrasse en se frottant contre des écorces rugueuses. C’est ainsi que le cerf est en pleine possession de ses moyens à la fin de l’été pour le rut

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Les grands cerfs veillent sur leurs hardes en automne par d’impressionnants duels oratoires: ils brament

A noter tout de même que malgré une idée très répandue le nombre de cors ne permet pas de déterminer l’âge de l’animal avec certitude. Bien des facteurs déterminent le développement de la ramure. Facteurs tels que l’hérédité, l’abondance de nourriture, d’éventuelles blessures ou maladies.

D’autres photos encore pour terminer ce reportage.

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Jeune faon ayant perdu momentanément sa mère

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Un jeune cerf, une biche et son jeune

http://www.be-zoo.com/

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