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Quelques pensées (malagasy)

Posté : 31 octobre, 2008 @ 12:39 dans PROVERBE MADA | 7 commentaires »

             Quelques pensées (malagasy)  dans PROVERBE MADAImage hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit                               http://dico.malgache.free.fr/

La faute est comme un seul cheuveux mais qui peut renverser un boeuf
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La faute est comme un galet glissant: celui qui ne fait pas attention bute et tombe
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La faute est comme la sueur entre les omoplates, qui n’est pas à portée de main. On doit s’adresser à une autre personne pour qu’elle essuie
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La faute est comme le vent: il nous touche mais il n’a pas de forme
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La faute ne nous précède pas, de façon que nous puissions la fuir; elle ne marche pas à nos côtés, de façon que nous puissions demander le passage (mbay làlana); mais elle nous suit comme un chien
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Insensé celui qui ne fait pas mieux que son père
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Rien n’est plus précieux qu’un enfant mais quand il mord le sein, on le repousse
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Comme le père et la mère, l’un a enfanté, l’autre a tenu sur ses genoux
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Avec du courage on vient à bout de tout
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Ne faites pas le paresseux gourmand
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L’argent est comme un visiteur: il arrive aujourd’hui et demain il repart
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Faire semblant d’être rassasié quand on vous offre à manger et dérober de la nourriture ensuite
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Paroles mielleuses mais haine dans le coeur
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Jeune paresseux ne mange pas bien pendant la vieillesse
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Ne fais pas comme le fil qui suit l’aiguille
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Quand on est nombreux pour traverser la rivière, on n’est pas dévoré par les caïmans
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Dans une dispute avec un imbécile, c’est le sage qui s’en va
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Un sage qui se dispute avec un imbécile ne récolte que de la fatigue
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Respectez la vérité, maîtrisez vos passions, choisissez vos mots, car les paroles modérées adoucissent les moeurs, aussi ne vous emportez pas sans cesse, car vos proches ne sauraient que penser de vous.
N’agissez pas de la sorte, c’est mal.
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Et si l’on se fait du mal l’un à l’autre, ce n’est pas bon, prodiguez des paroles modéreés, des paroles conciliantes, que vous vouliez vous séparer ou non, car les paroles de bon accord peuvent tout résoudre. On ne doit pas regretter ce qui est fait, et les paroles d’accord sont un remède pour la bonne entente. Heureux donc ceux qui savent vivre en harmonie avec la vérité, ils n’auront aucun regret, soyez en harmonie avec la vérité. Gardez-la fermement, car si la montagne, qui est haute et grande, s’attache à la vérité, à plus forte raison vous qui êtes si petit. Prenez garde, car il y a de profonds regrets dans votre coeur, aussi enlevez-les; l’opiniâtreté n’est point profitable.
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Les grands cèdent à la honte, et les petits à la peur.
La faiblesse des hommes puissants est leur orgueil,
celle des individus sans envergure est la peur.
Autrement dit, les hommes nobles pêchent par leur orgueil, les autres par leur lâcheté.
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Les morts ne sont vraiment morts que lorsque les vivants les ont oubliés.
L’existence d’un individu se poursuit dans le souvenir des autres, il est le dernier rempart contre le néant absolu, c’est pourquoi il faut le cultiver.
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Quand l’eau déborde, les digues sont rompues;
quand le coeur déborde, l’entente est rompue.
Les excès de la colère nous font perdre bonne entente et amitié. De même que les digues retiennent l’eau dans une certaine limite, le coeur ne peut prendre sur lui indéfiniment. On peut voir aussi dans cette comparaison le passage de l’inoffensif à la catastrophe. Une digue qui tient empêche tout dégât, mais une fois qu’elle cède, la quantité d’eau qui s’écoule est alors exceptionnelle, rapide et destructive.
De même un coeur qui cède à la colère après avoir retenu sa rancoeur est excessif et sans possibilité de retour.
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Le chagrin est comme un grand trésor :
On ne s’en ouvre qu’à ses intimes.
Seule la proximité de l’amitié permet de partager ses peines.
La pudeur et l’indifférence d’autrui nous interdit de se livrer à tout un chacun.
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Extraits du :   http://dico.malgache.free.fr/

 

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